Archives de catégorie 2018

Convention fiscale France-Luxembourg : les travaux se poursuivent

Après une première série d’auditions, j’ai poursuivi mon travail de rapporteur pour le projet de loi autorisant l’adoption de la nouvelle convention fiscale entre la France et le Luxembourg. J’ai auditionné aujourd’hui l’Ambassadrice du Luxembourg, mais également le Maire de Metz. En effet, si les échanges sur ce texte portent sur les questions fiscales, il ne faut pas écarter la question des transfrontaliers.

Pour en savoir plus sur ce texte -> http://frederic-petit.eu/index.php/2019/01/16/nouvelle-convention-fiscale-avec-le-luxembourg-debut-des-auditions-sur-le-texte/

Groupe d’amitié France-Albanie : Rencontre avec Tritan Shehu

La Commission des affaires étrangère a reçu ce midi, dans le cadre du groupe d’amitié entre la France et l’Albanie, le Vice-Président de la commission des Affaires étrangères du parlement albanais, Monsieur Tritan Shehu, accompagné de Dritan Tola, l’ambassadeur d’Albanie en France.

Grand débat national : étape numéro deux à Budapest !

Madame, Monsieur, chères et chers concitoyens,

La situation d’urgence que connaît notre pays nous pousse à poursuivre un dialogue ouvert, constructif et républicain, et il est primordial que nous, les Français établis hors de France, avec l‘appui des Conseillers Consulaires, puissions y prendre part activement.

A cet effet, j’organiserai le lundi 28 janvier prochain, un débat citoyen, et nous serons heureux d’échanger avec vous sur les thématiques qui vous sont chères, afin d’apporter votre contribution au débat national.

Nous vous donnons rendez-vous  le lundi 28 janvier à partir de 19h30 à l’Institut français de Budapest : Fő utca 17

Vous pouvez vous inscrire à ce débat au lien suivant : https://en.xing-events.com/XALWAMJ

Retour sur mon passage à Zagreb

J’étais à Zagreb du 17 au 19 janvier pour accompagner le projet EUROCAMPUS. J’ai été très impressionné par l’enthousiasme de tous les acteurs des écoles française et allemande (équipes de direction, enseignants, parents d’élèves, élèves et équipes diplomatiques) . C’est un projet que je soutiens et accompagne depuis le début de mon mandat.

Je me suis entretenu à cet effet avec tous ses acteurs et en particulier avec l’Ambassadeur de France, Monsieur Philippe Meunier, l’Ambassadeur d’Allemagne Monsieur Robert Klinke, le Directeur de l’AEFE, Christophe Bouchard sur l’avenir européen de l’école franco-allemande. J’ai également rencontré le Président de la Commission des Affaires Étrangères du parlement croate, Monsieur Mirko Kovač, francophone et grand connaisseur de notre pays, avec qui nous avons évoqué le contexte politique européen, les Balkans de l’ouest et nos relations bilatérales.

J’y ai enfin organisé mon premier Grand Débat National et ai été très heureux du grand nombre de participants et de la qualité des débats et des propositions.

Mort de Paweł Adamowicz : “Tu nous manques déjà”

Paweł Adamowicz, c’est l’exemple de l’engagement, de la force de conviction des élus locaux polonais qui ont su conserver indépendance et liberté de ton. Un grand homme à la tête d’une grande ville. Paweł, tu nous manques déjà.

Les fous se nourrissent de notre haine, il est temps de détruire la haine en nous-mêmes” K. Jedlak, in Dziennik Gazeta Prawna, après l’assassinat de Paweł Adamowicz. Cela s’adresse aujourd’hui à chacun de nous en Europe…

Paweł Adamowicz jest przykładem zaangażowania, siły przekonań polskich lokalnych polityków, którzy zachowali niepodległość i wolność słowa. Wielki człowiek na czele wielkiego miasta. Paweł, już tęsknimy za tobą.

Tribune – Grand débat national : les Français établis à l’étranger ont leur mot à dire

Pour retrouver la tribune sur le site lepetitjournal.fr -> https://lepetitjournal.com/expat-politique/f-petit-les-francais-etablis-letranger-ont-leur-mot-dire-248128

Et pour l’ensemble des réunions tenues dans la circonscription pour le Grand Débat, visitez notre page dédiée -> http://frederic-petit.eu/index.php/grand-debat-national-venez-participer-en-presence-de-votre-depute/

De janvier à mars, nos concitoyens sont invités à participer au Grand débat national initié par le président de la République. Les Français établis à l’étranger (Féé) ne doivent pas en être absents. Leur contribution pourraient même être déterminante.

La sociologie des Français établis à l’étranger (Féé) a beaucoup évolué ces dernières décennies. Une écrasante majorité d’entre nous est établie durablement dans un autre pays, engagée dans des initiatives concrètes locales. Nous sommes très souvent multilingues et multiculturels, amoureux de ce second pays dans lequel nous construisons aujourd’hui nos vies. Nous restons néanmoins cent pour cent Français. Cette évolution s’est ressentie ces dernières années, d’une part avec le changement de profil des députés des onze circonscriptions de l’étranger (depuis 2017, sept sont établis réellement dans leur circonscription, et tous sont liés personnellement à leur électorat), mais surtout avec les revendications et les réformes portées par leurs représentants au parlement (reconnaissance accrue du rôle des conseillers consulaires, réforme des institutions…) Je crois d’ailleurs profondément à la vertu des circonscriptions législatives pour les Féé, ce territoire d’un « 4ème type », après les territoires urbains, ruraux, et ultramarins. Député de la circonscription « Allemagne – Europe centrale et balkanique », je suis implanté depuis plusieurs décennies dans cette région et j’en connais parfaitement les enjeux et leur résonance au niveau européen. De ce fait, je me sens totalement légitime à représenter les Français de cette circonscription tout en étant à l’écoute des opinions différentes de tous mes concitoyens. Je ne me sentirais pas la même légitimité ni les mêmes dispositions si je devais représenter les Français établis en Amérique du Sud ou en Asie.

Les Français d’Allemagne, d’Europe centrale et des Balkans veulent prendre toute leur part dans ce grand débat national. Tout d’abord, ils se sentent extrêmement concernés par la crise actuelle que connaît notre pays. Ce sont des citoyens actifs, très attachés à la France – ils y ont leurs parents, des amis ; ils participent aux élections et portent des convictions, sont membres de partis, d’associations et de groupements nationaux, de toutes sensibilités sociales et politiques – mes réunions publiques sont parfois animées ! La grande majorité de leurs doléances ou de leurs propositions ont trait notamment au fonctionnement de la démocratie, de notre administration, à la défense et la réforme d’un modèle social dont nous sommes fiers.

Ensuite, ils peuvent apporter un « plus » dans le débat hexagonal. Une Française ou un Français établi à l’étranger, c’est quelqu’un qui débat chaque jour, parfois pour les gestes les plus quotidiens, et qui ne s’effraie pas des différences, des positions diamétralement opposées, des contradictions. Un Français établis à l’étranger c’est quelqu’un qui sait se décentrer, quitter sa propre langue, ses propres émotions, pour aller découvrir celles de l’autre. Or, notre pays a aujourd’hui l’impérieuse nécessité de sortir des grandes simplifications (« les gentils c’est nous, les méchants c’est eux », voire « le méchant, c’est lui », c’est encore plus facile…). Les Français établis à l’étranger savent généralement, parfois instinctivement, souvent avec un peu d’humour, transformer des blocages en chemins de progrès inattendus…

Enfin, la 7ème circonscription des Français établis à l’étranger se situe au cœur de l’Europe, et l’année 2019 y sera décisive. Nous sommes interpelés par nos relations, nos amis, nos collègues de travail, nos clients, parfois un conjoint allemand, tchèque, polonais, hongrois ou roumain. Cela aiguise notre regard sur l’état de la démocratie en Europe. Que l’on soutienne ou non l’action de notre majorité, nous ne pouvons pas occulter l’imbrication profonde de cette crise avec les enjeux de l’élection européenne de mai prochain. Non seulement parce que la planète entière nous scrute en ce moment : vont-ils réussir à nous surprendre ? Mais surtout parce que l’Europe, plus qu’un espace géographique, culturel, économique, est, historiquement, une méthode de médiation. Elle s’est construite par la mise en commun des intérêts vitaux de ses Etats membres : l’acier et le charbon il y a soixante ans, notre environnement aujourd’hui, demain peut-être notre défense, notre santé, des valeurs. Surmonter la profonde crise de confiance que nous vivons en France aujourd’hui, c’est un enjeu ni plus ni moins qu’Européen.

Réunion publique à Zagreb le mercredi 16 janvier !

Madame, Monsieur, chères et chers concitoyens,

La situation d’ urgence que connaît notre pays nous pousse à poursuivre un dialogue ouvert, constructif et républicain, et il est primordial que nous, les Français établis hors de France, avec l’appui des Conseillers Consulaires, puissions y prendre part activement.

A cet effet, j’organiserai le 16 janvier prochain, une réunion publique à Zagreb et serai heureux d’échanger avec vous sur les thématiques qui vous sont chères, notamment dans la perspective du Grand Débat National et des prochaines élections européennes.

Je vous donne rendez- vous  le mercredi 16 janvier à partir de 18h15 au Bistro français Le Mika (14, Teslina ul.).

Je vous invite à venir vous inscrire à cette réunion au lien suivant : https://www.eventbrite.fr/o/frederic-petit-depute-des-francais-etablis-en-allemagne-europe-centrale-et-balkans-18503384327

Si vous ne pouviez pas participer à cette rencontre, n’hésitez pas à me transmettre vos questions et vos contributions à : contact@fredericpetit.eu

 Retrouvez ici ma position sur l’Europe 

 Retrouvez dans ma dernière lettre d’information ma position sur la situation actuelle

Equipe : arrivée de Julia Wagner

Toute l’équipe souhaite la bienvenue à Julia Wagner !

Julia est allemande et étudiante en relations internationales à l’Université d’Eichstätt.

Passionnée par l’Union Européenne, elle intègre l’équipe à Paris, pour le semestre à venir en tant que stagiaire.

Julia nous vient du programme d’échange étudiants entre le Deutscher Bundestag et l’ Assemblée nationale !

Réforme de la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) : ce qu’il faut savoir

En décembre 2018, l’Assemblée Nationale a voté le projet de loi portant réforme de la Caisse des Français de l’Etranger, ou CFE. Approuvée à l’unanimité par le Sénat, et votée dans les même forme par notre assemblée, ce texte représente une transformation majeure de la CFE. Réclamée par le conseil d’administration de la Caisse, cette loi s’est votée dans une réelle concertation et coordination avec les élus, au delà des partis. Les dispositions du texte sont effectives dès aujourd’hui, mardi 8 janvier 2019.

Mais quelles sont les principales évolutions ? : 

-Une nouvelle tarification sera mise en ligne pour les adhésions à titre individuel de la couverture santé.

-La notion de statut (salarié, étudiant, retraité, travailleur non salarié ou inactif) est abandonnée.

-La tarification devient forfaitaire et dépendra de l’âge du titulaire du contrat et de la composition de sa famille.

-Les adhésions des clients individuels prenant effet à compter du 1ier février 2019 sont désormais possible en ligne.

-Les offres et informations sont enfin disponible en ligne sur un site rénové : www.cfe.fr

D’autres changements, permis par la loi, permettent à la CFE de diversifier son offre et améliorer son action : 

-Suppression de la rétroactivité des cotisations, due en cas d’adhésion tardive après le départ de la France.

-L’option “soins France” est désormais incluse dans le tarif de base. Elle couvre les soins en France de 3 à 6 mois.

-Les conjoints actifs, qu’ils soient français ou non, peuvent être couverts dans le cadre d’un contrat de famille ou d’un contrat collectif.

-Enfin, le dispositif de catégorie aidée est accessible pour les retraité, avec une nouvelle cotisation forfaitaire dont le montant a été abaissée.

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