Archives de catégorie 2019

Réforme des retraites : un live facebook pour vous répondre

Madame, Monsieur, chères et chers concitoyens,

Parmi les grandes réformes du quinquennat, celle des régimes de retraites est particulièrement importante. Le président de la République a annoncé la tenue de débats nationaux sur le sujet et je vous propose de participer à un Facebook Live le lundi 21 octobre à 19h pour échanger et débattre sur le sujet.

Afin de vous informer sur ce que prévoit le gouvernement, vous pouvez consulter le rapport Delevoye sur les retraites ici.

N’hésitez pas à m’envoyer vos questions avant le débat à l’adresse mail contact@fredericpetit.eu.

Je me réjouis de débattre avec vous.

Bien à vous

Frédéric Petit

AEFE – Agence pour l’enseignement français à l’étranger : Où est passé le dernier franc ? Un petit coup de gueule…

Quand j’étais écolier, mon père m’avait fait réfléchir sur le problème suivant :

« Trois soldats revenant de guerre dorment dans une auberge. Ils payent chacun 10 francs pour la nuit. L’aubergiste, pris de remords pour ces héros, envoie son commis avec cinq francs à leur rendre, comme un geste commercial ou patriotique. Le commis, surpris que son patron lui donne un nombre de francs non divisible par trois, et pour ne pas créer d’embrouille, décide de ne rendre qu’un franc à chacun, et d’en garder deux pour lui. Faisons le bilan : chaque soldat a payé 9 francs, trois fois neuf égalent vingt-sept, plus les deux francs que le commis a dans sa poche, cela fait vingt-neuf. Où est passé le dernier franc ? »

Beaucoup rappellent en ce moment que l’AEFE a été effectivement amputé exceptionnellement de 30 millions d’euros à l’arrivée de la majorité en 2017 (sur l’exercice 2017, en crédits de paiements ramenés donc à environ 354 millions).

Dès l’automne 2017, durant le vote du budget 2018, la subvention de l’AEFE a été maintenue à 384 millions d’euros en autorisation d’engagement, et rétablie au même montant en crédits de paiement pour l’exercice 2018.

Et cela a été également le cas en 2019 (Elle a même été un peu augmentée).

Il y a donc longtemps que les 30 millions ont été rétablis, et ils n’ont affecté que ce que l’on pourrait appeler la trésorerie de l’agence ; les mesures de suppression de postes en détachement dans le réseau avaient été préparées bien avant la décision de juillet 2017.

SI l’on rajoute 25 millions en 2020, pour faire passer la subvention à 408 millions, ils viennent donc s’ajouter aux 30 millions déjà récupérés il y a deux ans, et ne viennent pas les « compenser » comme j’ai pu l’entendre et le lire çà et là.

De grâce à tous, parents, citoyens, donneur d’analyses ou de leçons, journalistes, soit vous comparez à 2019, à 2018, et vous constatez qu’il y aura bien 25 millions supplémentaires – le rapporteur que je suis vient de vérifier dans les documents de préparation du vote budgétaire : ils y sont ! – ; soit vous comparez à 2017, et vous constatez qu’il y a 25 + 30 millions supplémentaires.

Il y a assez de sujets en vrai débat, pour ne pas s’encombrer de fausses méthodes de calcul.

Et je tiens le dernier franc à disposition de tous ceux qui m’en feront la demande…

Frédéric Petit

Pour suivre le travail de rapporteur budgétaire de votre député, sur les crédits de l’AEFE, une page dédiée est à votre disposition.

Certificats de vie : j’interpelle le Ministère de l’Europe et des affaires étrangères

Depuis 2017, vous avez été nombreux a m’écrire sur la question des certificats de vie. Ce problème, loin d’être nouveau, est un chantier sur lequel nous sommes mobilisé continuellement. Vos signalements nous ont été utiles dans nos échanges avec les administrations compétentes. J’ai décidé, devant le flou inadmissible qui persiste encore autour de ces démarches, d’interpeller le Ministère de l’Europe et des affaires étrangères.

Les personnes établies à l’étranger qui bénéficient d’une allocation versée par une caisse de retraite française sont tenues de « démontrer leur existence » en faisant régulièrement valider par une autorité compétente un « certificat d’existence », parfois également appelé « certificat de vie » ou « attestation d’existence ».

Mobilisé sur ce sujet essentiel pour nos retraités établis à l’étranger, j’ai multiplié les démarches officielles pour demander :

  1. Que les consulats et ambassades de France puissent continuer à délivrer les certificats d’existence comme ils le faisaient dans la plupart des pays. Les démarches de nos allocataires doivent rester simples.
  2. Que la mutualisation de la demande de ces certificats par l’ensemble des caisses de retraites soit accélérée (pour qu’un seul certificat par an soit demandé pour toutes les caisses) et qu’une possibilité d’envoi dématérialisé soit rapidement mise en place pour les usagers qui le souhaitent, avec une procédure en ligne simple et facile d’utilisation.
  3. Qu’en cas de non-réception à temps du certificat de vie par les caisses d’assurance vieillesse, le délai de suspension de la retraite – qui a été étendu à deux mois grâce à l’action de notre majorité présidentielle – soit encore rallongé à trois mois, avec envoi préalable d’un courrier d’avertissement supplémentaire. Les erreurs et retards font partie de la vie et les retraités ne doivent pas être les otages de dysfonctionnements des services postaux de leurs pays de résidence.
  4. Que le système d’échange automatisé de données entre les caisses de retraites, déjà en place en Allemagne, soit rapidement élargi aux autres pays européens. Une fois en place, ce système évite de demander chaque année ce certificat de vie aux allocataires tout en maintenant un niveau élevé de fiabilité dans la prévention des fraudes aux allocations retraites.

Rappel de l’historique : 

Jusqu’au 1er avril 2019, les retraités habitant la plupart des pays de la 7è circonscription des Francais établis à l’étranger se rendaient généralement dans les consulats pour faire valider un certificat de vie, avant de le renvoyer à leur caisse de retraite. Aujourd’hui, ils sont le plus souvent renvoyés par les consulats de France aux autorités locales compétentes. La liste de ces autorités, pays par pays, n’a toujours pas été rendue publique, et ce malgré mes demandes formelles, qui s’ajoutent à celles de mes collègues députés et sénateurs. J’ai également rappelé la nécessité de mettre à disposition des traductions en plusieurs langues des certificats d’existence ainsi que des notes explicatives qui les accompagnent, afin de faciliter le travail des autorités locales compétentes des pays de résidence. La situation est différente en Allemagne, où des échanges automatisés avec la caisse de retraite française ont été mis en place. La Caisse nationale d’assurance vieillesse travaille en ce moment à développer ces échanges systématiques avec l’ensemble des pays de l’Union européenne, ce qui prendra sans doute plusieurs années. D’ici là, je propose que les retraités puissent continuer à se rendre dans nos consulats pour faire valider leur certificat.

Pour information :

Courrier des sénateurs des Français établis à l’étranger du 4 juillet 2019

Lettre des sénateurs 2019-07-04-CNAV-certificats-de-vie

Réponse du directeur de la Caisse nationale d’assurance vieillesse aux sénateurs

2019-07-29-Réponse-CNAV-de Renaud Villard

Mon action :

J’interpelle le ministère de l’Europe et des affaires étrangères sur les certificats de vie : 

L’ensemble des parlementaires élus par les Français à l’étranger s’inquiète et demande des réponses concrètes au sujet de la non-délivrance par les postes consulaires des certificats d’existence et ce, quelle que soit leur couleur politique.

A mon tour, je m’étonne du silence du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères sur une question urgente pour les usagers bénéficiaires de retraite français à l’étranger. Dans leur courrier collectif du 4 juillet dernier, mes collègues sénateurs et députés ont présenté à Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ainsi qu’à à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé des propositions tout à fait constructives, raisonnables et à mon sens légitimes. Ils ont commencé par rappeler qu’« il s’agit d’un problème urgent, crucial pour de nombreux compatriotes retraités, particulièrement ceux de condition modeste ou qui rencontrent des difficultés de transmission de ces documents»

Mes collègues parlementaires ont ainsi soulignés que « plusieurs solutions ont été explorées ces dernières années :

  • le visa de nos postes consulaires sur les formulaires de certificat de vie. Cette possibilité vient hélas d’être supprimée pour la quasi-totalité des postes ; il est regrettable que les services consulaires ne puissent plus aider les pensionnés dans ce domaine. Nos compatriotes nous ont fait part de leur émotion en apprenant cette suppression. Beaucoup nous ont affirmé en être profondément choqués ;
  • le visa d’autorités étrangères locales. Cette solution qui paraît simple à première vue est en réalité simpliste. Car d’une part, les autorités étrangères ne sont pas tenues de viser les formulaires présentés par nos compatriotes, d’autre part, une traduction officielle est nécessaire, traduction qui a un coût, enfin, l’intervention des autorités étrangères a également un coût, lorsqu’il s’agit, par exemple, de notaires mais également de certains services publics étrangers. Nos compatriotes sont donc pénalisés financièrement par cette procédure, en particulier ceux d’entre eux ayant des ressources modestes. Certains compatriotes habitent parfois loin du siège des autorités locales, où ils peuvent difficilement se déplacer ; »

Vous remarquerez que ces dispositions sont clairement du ressort de votre ministère. Elles sont pourtant restées sans réponse.

Il a également été proposé dans le même courrier « qu’en attendant que les processus de mutualisation et de dématérialisation soient effectivement mis en œuvre, les postes consulaires soient de nouveau autorisés à viser les certificats de vie de nos compatriotes. En effet, la suppression de cette possibilité s’est faite brutalement, sans mesure transitoire et sans information préalable suffisante de nos compatriotes retraités ni d’ailleurs, ce qui est problématique, de leurs élus tant parlementaires que des conseillers consulaires et des conseillers AFE ».

Par conséquent, je souhaiterais vous demander pourquoi le ministère de l’Europe et des affaires étrangères, qui a rapidement été alerté par mon collaborateur ainsi que par mes collègues élus, n’a pas voulu prendre en compte ces propositions. Je rappelle que la CNAV a elle-même récemment constaté sans détour la nécessité et les « besoins de simplification des démarches » relatives aux certificats d’existence, démarches qui sont « parfois complexes et répétitives pour les assurés » (je reprends ici les termes de son directeur, Renaud Villard, dans sa lettre du 29.07.2019 au sénateur Chr-A. Frassa, également envoyée à d’autres sénateurs et élus).

A défaut de mesures adaptées, pourquoi n’a-t-il pas même été jugé utile d’apporter une réponse ?

Par ailleurs, dans un courriel du 15 mai 2019, vous présentez les choses comme si aucune décision effective au 1er avril 2019 n’avait été prise par votre ministère en la matière. Je vous cite : « les consulats n’ont jamais été « habilités » à délivrer les certificats de vie et ne disposent que d’une responsabilité subsidiaire dans ce domaine, de dernier recours, et uniquement dans les cas contentieux qui justifient une intervention de leur part. »

Je suis étonné de cette réponse, qui me semble peu respectueuse envers le travail important effectué par les consulats pour tous les retraités et usagers qui continuent à bénéficier de manière régulière de la validation de leurs certificats d’existence, et ce quelles que soit les directives centrales de votre ministère,  directives qui laisse généralement une marge d’interprétation plus ou moins souple selon les cas particuliers. Il me semble en effet, malgré vos propos, que des consignes très précises ont bel et bien été données. Ainsi, le directeur Renaud Villard écrit dans son courrier du 29 juillet que la Caisse nationale d’assurance vieillesse « a appris », je cite : « qu’il n’était plus dans les prérogatives des postes consulaires d’établir les attestations d’existence », et il ajoute que les deux ministères (solidarité et santé et affaires étrangères) ont veillé à « répondre » à ce « changement ».

Cette décision interne au Ministère de l’Europe et des affaires étrangères est en effet incompréhensible pour les usagers comme pour les élus et me semble tout à fait critiquable sur le plan juridique. Comme vous le savez, elle retire à compter du 1er avril 2019 un service essentiel aux retraités à l’étranger sans la remplacer par une nouvelle solution. Elle n’est pas non plus prévue par les lois et décrets en vigueur. Enfin, lorsqu’elle est évoquée sur les sites internet des consulats (dans les cas où cette information est affichée…) sa base légale n’est pas mentionnée, alors même que la décision a été prise sans consultation préalable des intéressés ou de leurs représentants élus ou associatifs.

Permettez-moi en outre de rappeler que votre affirmation selon laquelle « les consulats n’ont jamais été « habilités » à délivrer les certificats de vie » contredit non seulement la pratique et les témoignages que nous recevons du terrain, mais aussi les documents officiels, comme indiqué ci-dessous :

  • « Le réseau consulaire délivre des certificats de vie (ou certificats d’existence) destinés à assurer aux caisses de retraites françaises la légitimité du versement des prestations. » – Extrait du rapport de 2018 du Gouvernement français sur la situation des Français établis hors de France.
  • « Compétences administratives : les consuls honoraires peuvent être habilités, par arrêté du ministre au titre de l’article 12 du décret n° 76-548 à : délivrer des certificats administratifs (vie, de résidence..) » – Extrait du Rapport 2015 du gouvernement français sur la situation des Français établis hors de France.
  • « À Genève, les consuls honoraires se voient confier des compétences étendues : ils remettent les passeports et les cartes d’identité, reçoivent les demandes de cartes d’identité ou de procurations de vote, établissent des certificats de vie et légalisent des actes » – Extrait d’un document officiel de la Cour des Comptes de septembre 2013, qui montre que la validation des certificats de vie par les autorités consulaires étaient déjà à l’époque une pratique bien établie (par exemple en Suisse)  (Source : Communication de la Cour des Comptes à la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale : « L’évolution des missions et de l’organisation des consulats français à l’étranger »)

*

Par ailleurs, concernant l’Allemagne, j’ai été heureux de savoir que les échanges automatisés entre la Caisse nationale d’assurance vieillesse et la DRV (principal régime de retraite allemand) sont acquis. Je confirme que c’est un exemple de coopération réussie en Europe. J’aimerais cependant savoir s’il existe encore des situations dans lesquelles de certificats continuent à être demandé aux allocataires (c’était encore 25% en 2017, soit un chiffre considérable). J’ai en effet été interrogé début septembre par un concitoyen résident en Allemagne qui s’était étonné de recevoir une telle demande (nous attendons davantage de précisions de sa part quant à la caisse de retraite concernée).

*

Enfin, j’aimerais vous demander pourquoi la liste des autorités locales compétentes communiquée par votre ministère à la direction de l’assurance vieillesse n’a toujours pas été rendue publique. Je fais ici référence à la liste que vous mentionniez dans votre réponse du 15 mai : « Le réseau consulaire du ministère de l’Europe et des affaires étrangères a été sollicité par la DSS pour identifier, lorsque cela était possible, les autorités locales compétentes en matière de délivrance de certificats de vie, à l’instar des mairies françaises, qui peuvent délivrer ou viser les certificats de vie à la demande des pensionnés dépendant des caisses de retraite étrangères. Cette liste sera mise à jour annuellement en fonction des remontées de terrain. Ce travail a été effectué afin que les usagers puissent continuer à remplir simplement leurs obligations vis-à-vis de leurs caisses de retraite. »

A cet égard, je suis au regret de vous informer que la position officielle de votre ministère selon laquelle « La liste des autorités locales figure sur les sites consulaires des pays concernés » est fausse, tout au moins pour les pays de ma circonscription d’Europe centrale et orientale (je cite ici la réponse de votre ministère à la question écrite n° 10213 de Mme Évelyne Renaud-Garabedian « Abandon par les postes consulaires de l’établissement des certificats d’existence », publiée dans le JO Sénat du 23/05/2019 – page 2771).

Je relève avec inquiétude que votre ministère ne tient pas de ligne cohérente sur ce sujet, dans la mesure où vos services ont défendu la position inverse trois mois plus tard, en apportant une justification assez obscure au refus de publication de cette liste : « La liste des autorités locales habilitées à délivrer des certificats de vie pouvant être reconnus par les caisses françaises, à usage exclusivement interne, est amenée à évoluer pour, justement, tenir compte des remontées concrètes – concernant le coût notamment – de tous les acteurs impliqués dans l’administration des Français de l’étranger, qu’ils soient institutionnels ou associatifs » (Réponse de votre ministère à la question écrite n° 11381 de Mme Évelyne Renaud-Garabedian « Coût de délivrance des certificats d’existence à destination des retraités français établis à l’étranger », publiée dans le JO Sénat du 01/08/2019 – page 4118).

En attente de réponse

J’écris à la Caisse nationale d’assurance vieillesse – en attente de réponse

Courrier à M. Renaud Villard, CNAV, certificats d'existence

J’écris au groupement d’intérêt public Union Retraite, chargé de mettre en place la mutualisation certificats de vie entre les différents régimes avec une procédure en ligne – en attente de réponse

Courrier au GIP Union Retraites avec Direction SS en cc

J’interpellerai bientôt le Ministre de l’Europe et des affaires étrangères à ce sujet, dans le cadre du contrôle parlementaire de l’action du Gouvernement.

Frédéric PETIT

Réunion publique à Karlsruhe le 14 octobre

Madame, Monsieur, chères et chers concitoyens,

avec Martine Schoeppner, Vice-Présidente de l’Assemblée des Français de l’étranger et Conseillère Consulaire, j’ai le plaisir de vous inviter à une réunion publique. Ce sera l’occasion de traiter des thématiques propres aux Français de l’étranger, de faire un bilan de la législature à mi-mandat et un état des lieux de la relation franco-allemande.

L’évènement aura lieu le 14 octobre 2019 à 18h30 au Centre culturel franco-allemand Karlsruhe, Karlstraße 16b, 76133 Karlsruhe.

Il n’est pas prévu de traduction. Chacun parlera dans sa langue.

Pour participer à cette rencontre, je vous propose de vous inscrire en envoyant un mail à contact@fredericpetit.eu, en précisant “Karlsruhe.”

Je me réjouis de cet échange.

Bien à vous

Sehr geehrte Damen und Herren,

gemeinsam mit Martine Schoeppner, Vizepräsidentin der Assemblée des Français de l’étranger und Conseillère Consulaire, lade ich Sie herzlich zu einer öffentlichen Diskussion zu den Anliegen der Auslandsfranzosen, einer Halbzeitbilanz der Legislaturperiode und dem Stand der deutsch-französischen Beziehungen” ein.

Die Veranstaltung findet am 14. Oktober 2019 um 18:30 Uhr im Centre culturel franco-allemand Karlsruhe statt, Karlstraße 16b, 76133 Karlsruhe.

Dolmetschen ist nicht vorgesehen. Jeder spricht seine Sprache.

Bitte geben Sie unter contact@fredericpetit.eu unter Angabe des Betreffs “Karlsruhe” Bescheid, wenn Sie teilnehmen möchten.

Ich freue mich sehr auf den Austausch.

Mit freundlichen Grüßen

Frédéric Petit

Université d’été à Guidel : intervention en plénière et lancement de “Université 133”.

Comme chaque année, c’est à Guidel, dans le Morbihan, que le Mouvement Démocrate a lancé son université d’été. Frédéric Petit a participé à trois événements durant ce week end de rentrée politique :

Animation du débat “L’Europe et le monde face à la montée des périls”.

Lancement de l’Université 133 et de l’atelier “L’Europe et les relations internationales”, en compagnie du député Philippe Michel-Kleisbauer, mettant experts, élus et citoyens ensemble pour débattre.

Enfin, rencontre avec les Français de l’étranger présents à l’Université d’été.

À l’année prochaine !

Ré-immatriculation de véhicules lors d’un retour en France : retrouvez ma question écrite au gouvernement

M. Frédéric Petit attire l’attention de M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur les difficultés de ré-immatriculation des véhicules en France lors d’un retour en Métropole. Nos concitoyens établis à l’étranger, et particulièrement en Allemagne, sont sensés passer par le site de l’ANTS, mais qui ne semble pas capable de prendre en compte leur situation particulière, liée au fait qu’ils ont été expatriés. Ainsi, par exemple, depuis le 1er mai 2014, les documents TÜV du contrôle technique allemand sont recevables en France. Mais l’ANTS peut prendre parfois jusqu’à plusieurs mois pour traiter des documents administratifs en allemand, et surtout demande la traduction de ces documents, alors qu’ils sont sensés être acceptés. Dans certains cas, cela force à repasser des procédures en France, ce qui ajoute une lourdeur administrative de services qui ignorent les parcours de nos concitoyens établis à l’étranger. Cette situation témoigne, comme beaucoup d’autres cas dans les divers services de l’Etat, que le “logiciel français établis à l’étranger” n’est pas encore présent partout dans nos administrations, et plus grave encore, il ne l’est pas non plus dans des services publics qui doivent accompagner nos concitoyens au quotidien. Ces difficultés étant fréquentes entre la France et l’Allemagne, M.Petit aimerait savoir quelles mesures sont envisagées pour que les administrations s’adaptent réellement aux rapprochement des procédures, en particulier sur la reconnaissance sans traduction supplémentaire des documents standards établis par l’administration allemande.

Communiqué de presse : création du groupe de travail Innovation de Rupture et IA

Les innovations de rupture et l’IA au cœur de la coopération parlementaire franco-allemande

Frédéric Petit, député des Français établis à l’étranger (Allemagne, Europe centrale, Balkans) et membre de l’Assemblée parlementaire franco-allemande (APFA), se félicite de l’adoption le 23 septembre 2019, d’une délibération visant à créer un groupe de travail sur les innovations de rupture et l’intelligence artificielle au sein de l’APFA.

Ce groupe de travail, proposé par M. Frédéric Petit et certains de ses collègues allemands et français, s’est réuni pour la première fois à Berlin hier. Il aura, selon lui, deux objectifs principaux : contrôler l’action des gouvernements français et allemand en ce domaine et mettre en valeur les projets concrets. Il lui incombera également d’associer étroitement le monde de la recherche, les pouvoirs publics, les entreprises et la société civile et d’assurer que le marché unique soit préservé, dans le domaine de l’intelligence artificielle et les innovations de rupture notamment.

Lors de cette 2ème session de l’Assemblée parlementaire franco-allemande, les députés allemands et français ont ainsi montré leur volonté de contribuer à la construction d’une approche européenne coordonnée sur ces sujets majeurs.

L’article 21 du Traité d’Aix-la-Chapelle, signé par Angela Merkel et Emmanuel Macron le 22 janvier dernier, invite Français et Allemands à travailler de concert à l’élaboration de directives éthiques communes en matière de nouvelles technologies et à développer le cofinancement de programmes franco-allemands de recherche et d’innovation.

Contact presse :

Nadia Salem

presse@frederic-petit.eu

Assemblée Parlementaire Franco-Allemande et débat franco-allemand : Frédéric Petit à Berlin le 23 septembre

Le 23 septembre 2019 marquait le lancement de la deuxième session de l’Assemblée Parlementaire franco-allemande

Accueillis par les Présidents Richard Ferrand – Président de l’Assemblée nationale, député du Finistère et Wolfgang Schauble nous avons auditionné les ministres Amélie de Montchalin et Heiko Maas

L’occasion de rentrer dans le cœur du franco-allemand sur la transition énergétique, la défense et nos politiques culturelles communes à l’étranger !

L’ordre du jour appelait à la validation définitive du règlement de l’Assemblée et officialiser son fonctionnement interne. S’en sont suivies des séries de questions aux Ministres présents. L’après-midi fut dédiée à la validation des propositions de résolutions, et notamment celle de la création d’un groupe de travail sur l’Innovation de Rupture et l’Intelligence Artificielle (IRIA) dont je ferai désormais partie.

Durant la séquence de questions aux ministres, j’ai pu interrogé la Secrétaire d’Etat aux affaires européennes Amélie de Montchalin sur la coopération franco-allemande en matière de diplomatie culturelle

La journée s’est conclue sur un échange franco-allemand avec élus, citoyens et Secrétaire d’Etat, à l’Institut Français.

Merci à mes collègues du Deutscher BundestagUrsula Groden-Kranich et Oliver Luksic et de l’ Assemblée nationaleAlexandre Holroyd et Thierry Michels mais aussi à la Secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Amélie de Montchalin qui s’est jointe à notre échange franco-allemand avec les citoyens, à la suite de la deuxième session de l’Assemblée Parlementaire Franco-Allemande.

Merci à Pascal Thibaut, correspondant de RFI en Allemagne qui a assuré la modération de notre échange hier soir à l’ Institutfrancais de Berlin : “Tant que nous n’aurons pas 4,5 ou 6 députés Français et 4, 5 ou 6 députés Allemands pour discuter ensemble des sujets importants pour les citoyens, nous n’arriverons pas à avancer vers des solutions pragmatiques pour les citoyens. Nous avons besoin de ces français, allemands, binationaux qui vivent l’Europe au quotidien ! Le franco-allemand n’est pas qu’affaire de défense, mais aussi de réseau culturel !”

Cluj-Napoca : Je rends visite aux étudiants français pour la rentrée universitaire

Très heureux de participer à la rentrée étudiante solennelle à Cluj-Napoca en Roumanie, aux côtés de S. E. Michèle Ramis, Ambassadrice de France et M. Cornel Catoi, Recteur de l’USAMV.

J’ai inauguré aux côtés de Madame l’Ambassadrice Michèle Ramis la nouvelle permanence consulaire de France à Cluj-Napoca en Transylvanie. Je félicite le consul honoraire Pascal Fesneau pour son excellent travail et sa reconduction pour 4 ans.

La permanence consulaire de Cluj-Napoca est un excellent exemple de la coopération de réseau. L’université de sciences agricoles et vétérinaire, qui accueille plus de 300 français par an, met à disposition du consul honoraire et du club d’affaires francophones un local rénové.

Bravo aux équipes franco-roumaines pour cette coopération !

Communiqué de presse : Frédéric Petit à Berlin le lundi 23 septembre

Jeudi 19 septembre 2019

Coopération franco-allemande :

Frédéric Petit échange avec ses compatriotes à Berlin

A l’issue de la deuxième session de l’Assemblée parlementaire franco-allemande (APFA) qui se tiendra au Bundestag à Berlin le 23 septembre 2019, M. Frédéric Petit, député des Français établis à l’étranger (Allemagne, Europe centrale, Balkans) organise une réunion publique :

à 19h

A l’Institut français de Berlin

Kurfürstendamm 211.

Lors de cette soirée d’échange et de débat qui permettra de rendre compte des délibérations de l’APFA et d’écouter les citoyens français, allemands et franco-allemands, M. Frédéric Petit sera accompagné de certains de ses collègues au sein de l’Assemblée parlementaire franco-allemande, notamment les députés allemand.e.s Ursula Groden-Kranich, Christian Petry, Oliver Luksic et Stefan Ruppert.

Fidèle à sa conception de la démocratie et comme il le fait depuis le début de son mandat, M. Frédéric Petit entend associer le plus étroitement possible les citoyens de sa circonscription aux travaux parlementaires en France mais également à ceux de cette nouvelle assemblée dont le principal objectif est de mettre en œuvre le traité d’Aix-la-Chapelle sur la coopération et l’intégration franco-allemande, signé le 22 janvier 2019 par la chancelière Angela Merkel et le président de la République, Emmanuel Macron.

Ce dialogue entre parlementaires et citoyens, Allemands et Français, réunis pour évoquer le franco-allemand dans ce qu’il a de plus concret est une démarche inédite que M. Frédéric Petit souhaite initier et voir se développer.

La poursuite du projet européen et les défis auxquels sont confrontés le monde et notre planète aujourd’hui, exigent du couple franco-allemand qu’il soit fort et ambitieux dans l’avenir. Le travail parlementaire commun entre les deux assemblées allemande et française doit y contribuer. Le dialogue élus-citoyens également.

La soirée  du 23 septembre prochain sera animée par Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin.

Pour s’inscrire  : contact@fredericpetit.eu.

Contact presse :

Nadia Salem

presse@frederic-petit.eu

06 63 62 81 45

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