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Dans le cadre de mon mandat, je veux continuer à être le député « pèlerin » qui, sans relâche, écoute, débat, tente de rapprocher les points de vue, pour l’intérêt commun.

Frédéric Petit
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En quelques mots

Mon parcours

Je suis né en 1961, à Marseille.

J’ai grandi par la suite en Lorraine, où mon père est venu travailler dans la sidérurgie. Mon père était ingénieur, et ma mère professeur d’anglais.

Je suis rentré en mathématiques supérieures après avoir passé un bac scientifique, mais, « en même temps », avec latin et grec. J’ai toujours eu du mal à rester sur des rails prédéfinis…

J’ai effectué un service national civil de 16 mois au Cameroun, et à mon retour, j’ai décidé de m’engager à temps plein dans un projet social dans la ZUP de Borny, à Metz. Notre équipe était éclectique, à l’image de ce que je revendique près de 40 ans plus tard en politique, puisque des gens aussi différents que le responsable de la cellule du PC, le curé de la paroisse, les assistantes sociales du département, des associations d’étrangers de bords politiques parfois opposés (29 nationalités, environ 20,000 habitants), avaient décidé de travailler formellement ensemble pour l’intérêt commun des habitants…

Cela a duré onze années passionnantes.

Je me suis marié à Agnieszka, de Cracovie, en 1990.

Pour la petite histoire, je suis allé demander sa main en septembre 1989 à vélo (depuis Metz), et j’ai donc franchi le rideau de fer juste avant qu’il ne tombe !

Puis j’ai dirigé le Centre Interculturel de Bévoye, toujours à Metz, expérience transfrontalière de rencontres de jeunes Européens dans l’Europe qui venait de s’ouvrir (Office franco-allemand pour la Jeunesse – OFAJ et CE).

En 1998, j’ai repris mes « rails » d’ingénieur, et j’ai rejoint la Compagnie Générale de Chauffe, l’ancêtre du groupe Veolia Energie, qui m’a offert l’opportunité de m’installer en Europe centrale (Lituanie puis Pologne) où il se développait à l’époque activement.

En 2005, j’ai pris la responsabilité d’Onyx Polska (Véolia Environnement). J’ai d’ailleurs à ce titre eu un rôle consultatif à la Sejm polonaise (le Parlement), puisque j’avais été élu président du Syndicat des Employeurs des Déchets.

En 2009, je me suis lancé dans des activités d’expertises et de conseil en Europe. J’ai effectué des missions très diverses, du captage de méthane dans les vieilles mines du Donbass, à du conseil à un député européen Polonais pour la Cop 15, entre autres exemples…

Le groupe Consolis (ex Bonna Sabla) m’a proposé de partir en Egypte en 2010, au départ pour redynamiser sa filiale égyptienne, puis pour des objectifs rapidement moins ambitieux sur le plan économique après le Printemps Arabe. Ces cinq années et trois révolutions m’ont beaucoup appris sur moi-même, sur la responsabilité du chef d’entreprise en cas de crise en particulier. J’ai été nommé à cette époque pour la première fois Conseiller de Commerce Extérieur de la France par le Ministre des Affaires étrangères. Je le suis d’ailleurs toujours aujourd’hui, à Varsovie, et au Bureau de la Commission Europe.

Je suis revenu en Pologne en 2015, avec le groupe Consolis pour une courte période, puis pour relancer mon activité de free lancer. Je me suis engagé en 2016 dans un projet de création d’une Entreprise d’Insertion dans les Quartiers Nord de Marseille (retour aux sources !), je suis devenu médiateur en France (Chambre Nationale des Praticiens de la Médiation) et depuis peu en Pologne également. Ces activités, qui étaient longues à mettre en place, m’ont permis d’ailleurs de m’organiser facilement pour me rendre disponible pendant la courte campagne de 2017.

Vous avez été président d’un syndicat avant d’avoir 18 ans ?

Oui, c’est vrai, mais ce n’était pas une très grosse responsabilité. Avec l’aide de Jean Toussaint et de son épouse, j’ai fondé une section dans le quartier de Bellecroix, affiliée à la Confédération Syndicale de Cadre de Vie (ex APF). Il s’agissait d’organiser la vie sociale dans un quartier HLM, d’aider les habitants dans leur démarches administratives, et à participer à la vie sociale. J’ai d’ailleurs partagé cet engagement avec Hanifa Salem-Guermiti, devenue bien plus tard conseillère municipale de Metz…

Quel poste avez-vous joué au rugby ? A quel niveau avez-vous évolué ?

Je jouais troisième ligne, aile ou centre, au Rugby Club de Metz, de 1984 à 1991. J’ai souvent été capitaine de l’équipe première. Nous évoluions en haut de tableau de la troisième division nationale et le bas de tableau de la deuxième division nationale (le rugby n’était pas encore professionnalisé, il fallait payer pour jouer, et il n’y avait pas de Top 14 et de Pro D2, mais trois grosses divisions nationales). Pour la petite histoire, j’ai joué avec Tonio Parra, le père de l’actuel demi de mêlée international, qui est aujourd’hui toujours entraîneur au RC Metz.

Où avez-vous vécu au Cameroun ? Qu’y avez-vous fait ?

Dans le cadre de mon Service National, j’ai été mis à disposition de la Compagnie Française des Fibres Textiles, dans le poste de brousse de Kaélé, dans le nord Cameroun, de septembre 1982 à janvier 1984. Je m’y suis occupé de tâches diverses, pour l’essentiel répétiteur des enfants d’expatriés, et responsable du stock de l’usine (qui fabriquait de l’huile à partir des coques de coton…).
Pour la petite histoire encore, j’ai demandé à me faire rembourser mon voyage retour en avion, pour rentrer « par voie de surface », en auto-stop… Déjà hors-piste !

Votre parcours est hétérogène, quels ont été exactement vos statuts successifs ?

A Borny, j’étais salarié du Comité de Gestion des Centres Sociaux, au poste de Directeur. Au Centre Interculturel de Bévoye également. Pour Dalkia (ex Compagnie Générale de Chauffe), j’ai été salarié comme adjoint au chef d’agence à mes débuts, puis expatrié en Lituanie et en Pologne. Pour Onyx Polska, j’ai opté pour un statut local : j’étais président du directoire d’Onyx Polska et de ses filiales. Les périodes où je travaille à mon compte sont sauf exceptions effectuées sous statut de portage salarial. Pour Consolis, j’ai été expatrié en Egypte, et ensuite détaché en Pologne, avec des mandats sociaux dans les différents pays dont j’étais responsable.

Votre formation est également éclectique…

Quand je prends la responsabilité des Centres Sociaux de Borny, j’ai conscience des risques que je prends et de mon jeune âge. L’Université de Metz proposant à cette époque des cursus pour étudiants salariés, c’est-à-dire ayant vraiment une activité professionnelle, je décide de m’y engager. Je suis célibataire, je passe énormément de temps dans mon quartier chaud, et l’engagement dans des études, sanctionnées d’examens, contribue aussi quelque part à mon équilibre d’homme et à une forme d’éveil intellectuel et d’ouverture d’esprit. J’étudie successivement l’histoire, la gestion des entreprises et des administrations, et les lettres (en « cours du soir », comme l’on disait populairement, bien que les cours avaient parfois lieu en journée…).

Quand je décide de revenir à mes rails d’ingénieur, je suis admis sur concours et validation des acquis à l’ENSGSI (de l’INPL), et je réussis en 1998 le Diplôme des Hautes Etudes Technologiques en Environnement (formation en partie dispensée par l’Ecole Nationale Supérieure de Géologie, également membre de l’INPL). En 2016, je réussis la première partie de ma formation de médiateur à la CNPM, et je suis en cours de validation de la deuxième partie (200 heures) à l’IHEMN d’Aix en Provence, théoriquement sanctionné par un examen universitaire à l’Université de Nîmes en septembre 2017. Pour la petite histoire, mon mémoire porte sur une comparaison entre différents types de médiation en Pologne et en France.

Ce parcours de formation est un peu atypique en France. Mais il est à l’image de ce qu’a été ma vie.

Avez-vous réellement été élu maire de Maizery ?

Non, j’ai été « maire par accident ».
J’ai été élu au Conseil municipal du petit village de Maizery (moins de 100 électeurs à l’époque) sur la liste d’André Rossi en 1995. Je suis devenu son adjoint à l’issue de l’élection. Je l’ai soutenu du mieux que je pouvais (mon engagement était totalement bénévole) pendant le mandat dans des situations parfois rocambolesques, les relations entre les habitants du village étaient très conflictuelles. André Rossi est décédé accidentellement, et j’ai alors fait fonction de maire jusqu’à la fin de la mandature tout en préparant une jeune femme (Alexandra Barbas) à devenir maire lors de l’élection de 2001. En effet, j’ai déménagé à cette époque de Maizery. Je ne tire aucune gloire de cette expérience, elle montre comme d’autres de mes expériences mon intérêt pour la vie de la cité depuis de longues années. Lors de cette campagne, mon équipe ou moi-même, avons parfois utilisé par simplification le terme de maire, il est exact de dire que j’ai fait office de maire et que je me suis investi pendant 6 ans dans la vie de Maizery.

Qu’avez-vous fait exactement au Parlement polonais ?

Quand j’étais président du Directoire d’Onyx Polska, j’ai été élu à la tête du Syndicat National des Employeurs des Métiers des Déchets par mes pairs. A ce titre, je participais régulièrement à la commission Environnement du Parlement polonais (la Sejm), qui, sous la pression du droit européen devait refonder complètement la législation sur la gestion des déchets.

Pour la petite histoire, c’est dans ce cadre qu’on m’a fait le plus beau compliment sur mon polonais. Une traductrice officielle m’a confié un jour après un petit échange bilingue autour d’un café : « vous parlez très bien français ! ».

Quelles étaient vos missions en Ukraine ?

J’ai réalisé des audits techniques et financiers sur des réseaux de chaleur pour une société de Marseille qui s’implantait dans le pays (qui y est toujours d’ailleurs), et j’ai aidé des mines de Lougansk à planifier le captage et la valorisation du méthane (le grisou) pour exporter des crédits carbone.

Que faisiez-vous en Egypte ? Comment avez-vous vécu le Printemps Arabe ?

J’étais Directeur Exécutif de la société ECPC, filiale à 60 % du groupe Consolis, et à 40 % de l’Etat Egyptien par l’intermédiaire de la société Stigwarth. Nous fabriquions des produits en béton préfabriqués, à haute valeur ajoutée (segments de tunnel pour le métro, tuyaux pression pour les centrales électriques ou les transferts d’eau,…). Le projet initial était de développer la filiale pour qu’elle devienne une base pour le Moyen-Orient, mais les transformations politiques de janvier-février 2011 ont bien entendu changé la donne.

Cette société a traversé la crise de façon stable pour le contexte, a toujours été bénéficiaire, et a repris depuis son développement, évidemment dans des conditions très particulières au niveau de la sécurité des personnels, ainsi qu’au niveau des rapports avec l’actionnaire minoritaire.

Vous êtes médiateur. Pouvez-vous nous préciser de quoi il s’agit ?

C’est l’une des Méthodes Alternatives de Règlement des Différends reconnues en France, par l’Union européenne en particulier depuis la Directive de 2008, et également sur le plan international.

Quel est votre projet de mandat ?

Mon projet de mandat s’articule autour de trois grands axes :

Premièrement, autour de la relance de la construction européenne parce que ma vie personnelle et professionnelle est véritablement enracinée au cœur de l’Europe, dans une circonscription au croisement de trois enjeux de la construction européenne : la relance du couple franco-allemand, l’affirmation de l’Europe Centrale, et le développement des Balkans. J’ai également la conviction que la gestion commune du transport et de la distribution de l’électricité au sein de l’espace européen pourrait jouer le même rôle que la Communauté du Charbon et de l’Acier dans la relance actuelle du projet. Cette communauté européenne des réseaux électriques est, je pense, un enjeu environnemental crucial.

Ensuite, un projet autour de l’engagement mondial pour l’éducation. Le réseau de l’enseignement français à l’étranger constitue un service, unique au monde, pour les Français en mobilité internationale. Son développement sera un indispensable outil diplomatique d’émancipation, de paix, et de développement. Je veux impulser, accompagner et contrôler la mise en œuvre et le pilotage des actions annoncées par le Président de la République dans ses discours de Bucarest, de Dakar, de Ouagadougou, et de l’Académie Française.

Dernier axe, que je porte au cœur de mon projet et qui me sert de fi rouge tout au long de mon mandat, c’est la participation citoyenne. Mon style et ma manière de faire de la politique s’articulent autour de l’écoute, le débat, la pédagogie, la confrontation fraternelle que je pense nécessaire au débat démocratique. Je suis un diplomate parlementaire, un citoyen engagé en diplomatie, un membre du parlement et de la majorité présidentielle dévoué, assidu, informé, travailleur et consciencieux.

En quoi ce projet de mandat s'inscrit dans l'action menée par Emmanuel Macron ?

Ce projet s’inscrit pleinement dans l’action du Président de la République si l’on s’en remet à ses prises de position.

Premièrement, son discours à la Sorbonne du 26 septembre 2017 est central selon moi puisque c’est dans celui-ci  qu’il dessine les grandes lignes de la relance du projet européen : une Europe souveraine, unie, démocratique et tout cela grâce à l’impulsion du couple franco-allemand. C’est dans ce même discours qu’Emmanuel Macron évoque les pays d’Europe centrale et le « souffle d’espoir » qui les ont animé lors de leur entrée dans l’Union et qui devra s’étendre, selon lui et comme je le pense, aux pays des Balkans :« Cette Union, lorsqu’ils respecteront pleinement l’acquis et les exigences démocratiques, devra s’ouvrir aux pays des Balkans car notre Union reste attractive et son aura est un facteur essentiel de paix et de stabilité sur notre continent ». Toujours à la Sorbonne, le Président a pointé la nécessité de développer nos interconnexions électriques entre voisins en soulignant que « L’Europe doit être le fer de lance de cette transition énergétique et elle a besoin de cette ambition, de ce marché unifié pour construire ce modèle ».

Concernant le partenariat mondial de l’éducation, en février 2018 le Président a co-présidé la conférence de financement du PME, tenue à Dakar. Lors de cet événement, il a annoncé une contribution de 200 millions d’euros au PME pour la période 2018 – 2020, multipliant par dix la contribution de la France par rapport à la reconstitution des fonds du PME précédente. Je me suis réjouis de cette action qui s’inscrit pleinement dans mes priorités de mandat.

Emmanuel Macron souhaite également développer la francophonie à travers le monde, une richesse qu’il a présenté dans son discours à l’Institut de France le 20 mars 2018 comme « un continent humain qui admet comme Constitution une grammaire partagée, comme articles de loi une syntaxe, comme code civil un vocabulaire ».

Pour terminer, cette volonté de débattre avec les citoyens, de se confronter fraternellement, cette notion d’« intell-urgence » comme j’aime l’appeler, se retrouvent pleinement dans ses propos à la Sorbonne où il nous dit très justement :« Nous ne devons pas tomber dans le piège des populistes ou des extrêmes qui consistent à dire « allons poser directement la question de manière simpliste : oui ou non ? ». Cette volonté de nuance et de réflexion est au cœur de notre engagement politique au Mouvement Démocrate.

Donc je peux dire sans problèmes, à travers tous ces exemples, que oui mon projet s’inscrit totalement dans l’action politique de notre Président.

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SUPPLÉANTOlivier Fleckinger

38 ans, Olivier est un entrepreneur, créateur d’entreprises dans le digital et le bio. De culture franco-allemande et résident berlinois depuis 4 ans, Olivier a été l’animateur En Marche! sur Berlin pendant la campagne et le reste encore aujourd’hui. Dans la continuité des thématiques de campagne fixées par Frédéric Petit, Olivier s’attelle aujourd’hui a la mobilisation de la société civile européenne pour préparer les conventions démocratiques voulues par Emmanuel Macron.

Mon équipe parlementaire

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Claire Staudenmayer

Circonscription Allemagne et Autriche – Communication – Gestion des ressources humaines

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51 ans, Claire est diplômée d’HEC et du Collège d’Europe. Mariée, 3 enfants, elle habite à Munich. Elle a été Directrice marketing dans l’industrie cosmétique, puis dans l’édition.  Franco-allemande, elle réside en Allemagne depuis 20 ans maintenant.

Claire est aussi passionnée par les affaires européennes. Vous pouvez retrouver son passage dans le Süddeutsche Zeitung. Elle est plus particulièrement chargée des affaires touchant l’Allemagne et l’Autriche, ainsi que de la communication et la gestion des ressources humaines.

Vous pouvez parler à Claire en allemand ou en français.

+ 49 (0)175 66 48 589
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Nadia Salem

Communication – Relations presse

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Diplômée du Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ) à Strasbourg, Nadia a travaillé pendant plus de dix ans dans la presse écrite et à la radio. Elle est également titulaire d’un Master 2 en Sciences politiques et Affaires publiques de Paris 1.

Nadia bénéficie d’une solide expérience du conseil en communication et relations presse. Elle a notamment exercé son activité au sein d’une grande association de collectivités territoriales et en cabinet ministériel.

Depuis 2018, elle m’accompagne dans la gestion de mes relations avec les médias et la presse écrite.

+33 (0)6 63 62 81 45
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Arthur Kenigsberg

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23 ans, Arthur anime depuis septembre 2018 notre réseau jeune et apporte son expertise sur mes différents sujets d’intervention. Arthur gère également mes réseaux sociaux et ma communication. Il est aussi Président fondateur du Think Tank Euro Créative, plateforme de réflexion française sur les pays d’Europe Centrale, des Balkans et d’Europe Orientale.

+33 (0)6 67 67 21 60
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Hugo Outin

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Arrivé en septembre 2020 dans l’équipe, Hugo est le coordinateur de mon bureau de Paris. Il s’occupe des travaux parlementaires et des relations avec la Commission des Affaires étrangères et le groupe MoDem. Hugo gère également ma boîte mail de l’Assemblée et mon agenda.

+33 (0)6 25 63 10 21
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Max Seeler

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Max est arrivé dans l’équipe le 1er février 2021 en tant que stagiaire à Paris dans le cadre de son master d’études européennes à Strasbourg. Diplômé en relations internationales et après une année passée à Berlin en service civique, il assiste mon équipe dans le travail parlementaire avec un accent sur les questions franco-allemandes.

+33 (0)6 77 45 53 61

Comité d'expertise

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Philippe Chauvin

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50 ans, Philippe est titulaire d’un DEA de droit public comparé à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Il est co-fondateur et responsable du Collège Européen de droit français et européen de Varsovie. Il a également mené diverses missions de conseil auprès de la Diète polonaise en liaison avec différents parlements et institutions européennes.

Passionné de théâtre, Philippe est chargé des questions juridiques et des affaires en Pologne.

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Simon Daragon

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Docteur en droit public de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne., Simon a été auparavant diplômé du master 2 de Droit fiscal de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ainsi que du master 2 HEC Paris / Paris 2 Panthéon-Assas de Fiscalité internationale.

Depuis 2013, il enseigne, notamment à l’Université de Nice, le droit constitutionnel, le droit administratif, le droit fiscal et la fiscalité internationale. Il assure également des formations dans ces mêmes matières et a dispensé cette année, à la demande de Frédéric Petit, les 9 séminaires relatifs au Budget de l’Etat. Simon s’occupe aussi de la veille juridique pour un groupe privé d’investisseurs immobiliers et publie des écrits dans des revues juridiques de référence (notamment dans la revue de droit fiscal). Par ailleurs, au cours des dernières années, Simon a travaillé au sein d’entreprises et de cabinets d’avocats spécialisés en fiscalité.

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Laurent Guyard

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Laurent travaille avec des start-ups technologiques depuis 7 ans en Allemagne et en France en tant que Co-Fondateur, CFO ou Coach. Il est le fondateur de Proof of Concept Partners, créé en 2011 suite à l’aboutissement d’une première grande transaction technologique. Auparavant Laurent a travaillé plus de 20 ans en finance d’entreprises et en financements structurés dans les grands pays Européens. Il a créé et dirigé l’activité de LBO de Commerzbank entre 2008 et 2010 en France. Il a été également responsable d’un portefeuille d’actifs à haut rendement de 2 Mrds d’Euros pour la Commerzbank en Allemagne.

Ses domaines d’expertise couvrent les fusions-acquisitions, le financement de projets ainsi le financement d’acquisitions ayant réalisé de nombreuses transactions pour des entreprises de moyenne et grande taille ainsi que pour des fonds d’investissement. Pour les start-ups technologiques, il a levé plus de 10 m d’Euros en France et en Allemagne auprès de fonds d’amorçage et de capital risque ainsi que de family offices.

Laurent est membre des Business Angels Rhein-Main e.V à Francfort-sur-le-Main et soutient activement l’initiative Science4Life de la Hesse avec ses évaluations de business plans et le coaching des équipes fondatrices dans le domaine de la santé et de l’énergie.

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Antoine Halfmann

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Originaire de la région minière de Moselle-est, Antoine a étudié le droit et la finance à Metz, Bordeaux et Vancouver. Au cours des 10 dernières années son cursus professionnel s’est étalé entre Luxembourg et Berlin dans les secteurs bancaire et du E-commerce. Actuellement Antoine est directeur financier pour l’Europe au sein d’Audible GmbH, une société spécialisée dans la production et diffusion de livres audio (et connexe).

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Marzena Matuszyk-Aubertin

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Marzena est diplômée de la Faculté de Droit et d’Administration de l’Université de Varsovie Maîtrise en droit comparé portant sur le contrat de franchise en droit français et polonais 1995, titulaire du Master HEC en collaboration avec SGH de Management des entreprises européennes 1996, et du DESS de fiscalité internationale HEC en collaboration avec Paris XIII Sceaux 1997. Elle est admise au barreau des conseils fiscaux en 2006. Nationalité franco-polonaise.

Marzena dispose d’une expertise de plus de 20 ans dans le domaine juridique, fiscal et économique des investissements français et étrangers en Pologne et des échanges entre la France et la Pologne ainsi que les pays PECO, expertise acquise au sein de deux cabinets d’avocat internationaux en France et en Pologne ; Marzena organise et participe à de nombreuses conférences portant sur les aspects légaux et fiscaux des investissements en Pologne et en France, elle écrit dans la presse spécialisée.

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Anne-Christine Potocka-François

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Anne-Christine est franco-allemande, cardiologue, ancien chef de clinique-assistante des hôpitaux de Paris, actuellement consultante pour l’industrie pharmaceutique apportant un support scientifique aux médicaments en lancement.

Elle s’intéresse aux problématiques des systèmes de santé, en particulier au contraste entre les voies choisies par la France et l’Allemagne pour couvrir les besoins médicaux de leurs populations. Son parcours a élargi son regard  au delà du soin médical individuel vers une appréhension des multiples rouages d’un système de santé. Franco-allemande, installée depuis 7 ans à Berlin, son regard extérieur sur la France lui permet de suivre les débats de société qui animent la France dans les domaines de santé, progrès médicaux, bioéthique, et de réfléchir à des éléments de réponse dans d’autres pays européens.

Votre Député

Je me suis engagé en politique pour rendre ce qu’on m’a donné. Je suis né en Provence, ai grandi en Lorraine. Aujourd’hui encore, ces deux territoires continuent d’exercer sur moi leur empreinte. Mais ma vie personnelle et professionnelle (entrepreneur dans le public et le privé) est surtout marquée par les voyages et la rencontre avec l’autre (Cameroun, SaarLorLux, Lituanie, Pologne, Egypte, Europe Centrale et Balkans). Contrairement à la violence ou l’isolement qui sont mortifères, le conflit est nécessaire à la vie. C’est pourquoi j’ai souhaité me former à la médiation. C’est elle qui constitue le fil rouge de tout mon parcours de vie et professionnel. Dans le cadre de mon mandat, je veux continuer à être le député « pèlerin » qui, sans relâche, écoute, débat, tente de rapprocher les points de vue, pour l’intérêt commun.

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Élu député pour la première fois en 2017, je me suis engagé à rester en contact permanent et direct avec mes concitoyens. La participation citoyenne est consubstantielle à notre démocratie, elle fait partie intégrante de mon mandat. Nécessaire pour nourrir le débat républicain, j’entends la faire vivre au quotidien durant les cinq années du mandat parlementaire que vous m’avez confié. Une interrogation, une réflexion, un point de vue, une proposition, cliquez ici afin que nous en débattions ensemble ou rejoignez-nous sur nos événements !

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