Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens,
Français à l’étranger, nous élisons à l’heure actuelle nos représentants locaux. Chacun d’entre nous est appelé à voter pour les conseillers des Français à l’étranger qui nous représenteront, soit par internet entre le 22 et le 27 mai, soit à l’urne le 31 mai prochain.
Le rôle des conseillers des Français de l’étranger s’est largement renforcé des dernières années, dans la vie locale et les instances consulaires, dans la vie nationale également : de Varna à Gdansk, de Sarrebruck à Odessa, la campagne a été intense. J’ai pu en être témoin au cours des semaines écoulées.
Je voudrais insister ici sur deux messages importants.
Tout d’abord, remercier les candidats qui se sont engagés dans ce scrutin. J’ai découvert avec bonheur que dans toutes les familles politiques de notre nation, dans toutes les catégories de citoyennes et de citoyens engagés, cette élection avait davantage mobilisé que la précédente. C’est une bonne nouvelle.
De nouveaux visages, de nouvelles façons d’appréhender l’engagement à l’étranger, de nouvelles idées ont émergé. Les dizaines de rencontres et de conversations de campagne auxquelles j’ai pu participer, m’ont rassuré sur la santé démocratique de notre pays. Oui, les Françaises et les Français s’intéressent à la vie démocratique de leur pays ! Ils s’interrogent aussi. Oui, les Françaises et les Français sont capables de débattre malgré leurs désaccords ! Oui, les Françaises et les Français, qu’ils soient inquiets ou en colère, restent attachés à leurs institutions, y compris les plus récentes et les moins connues !
Et puis, surtout, quand nos démocraties sont attaquées, moquées, voire oubliées dans le monde chaotique du XXIème siècle, il n’existe pas de « petite élection ». Le droit de vote n’est pas une habitude surannée issue de vieux pays, elle n’est pas un gadget de riches. Ce n’est ni Dieu, ni le sang, ni les traditions qui fondent la légitimité de nos destinées nationales, de notre destinée planétaire, c’est notre conscience et notre responsabilité de citoyen.
Ainsi, tout en profitant des progrès réalisés ces dernières années dans la numérisation et l’accessibilité pour les Français établis hors de France, renseignez-vous, lisez les professions de foi, choisissez (ou éliminez) les candidats et les projets, et surtout, votez
Hauts les cœurs !





